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  • : Voyou, voyeur, voyageur, je suis frappé d’une empathie qui m’a toujours interdit de me taire face à l’injustice,aux aberrations, la bêtise – quel qu’en soit le prix à payer. Et j’ai beaucoup payé ence domaine, dès mes premières

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Vendredi 8 août 2008


                                                            Sarkokinkin est à Pékin

    Le p'tit pantin des mandarins
    Qui dès demain
    Dans la farine et en un tour de main
    Rouleront la françine et le Sarkotintin.

    Sarkozinzin le gros malin
    Fera ceinture après Pékin
    Renvoyé comme un larbin
    Lui et son baratin
    Faire le tapin
    Pour les gredins
    Et les coquins.

                                       Vive la France !





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Samedi 19 juillet 2008

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    Proliférez !
    Proliférez !

    Il en restera toujours quelque chose...

  À quoi bon de la bouffe à s'en faire vomir,
  si c'est au prix de voir nos petits-enfants
  à cinq pattes,
  se dandiner autour de nos chaises roulantes ?






Par quelle souffrance faudra-t-il encore passer pour qu'enfin l'humanité prenne conscience ? Pour qu'enfin l'humanité dépasse sa crise d'adolescence ? Pour qu'enfin l'humanité cesse d'avoir peur de devenir adulte ? A moins qu'elle ne choisisse le suicide, comme bon nombre d'adolescents.





Par berlex
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Jeudi 17 juillet 2008


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      IL NE RESTE PLUS
      QU'A DEPOSER
       PUM - MUP - MPU ...

   Qand la solution
    est pire
    que la solution,
    la solution est-elle
    vraiment la solution ?



   
Photo : J.M Martin



Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Vendredi 11 juillet 2008



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http://bernardalex.over-blog.com





     Votre seule ambition
     se résume t-elle
 
    à n'être qu'une bille aux yeux du monde ?




Par deux fois ces jours derniers vous venez de prendre une veste. Sans compter le reste. Et tout ça, pour des copains qui vous piétineront le jour venu, dès lors qu'ils n'auront plus besoin de vous. Ils vous jetteront comme un kleenex aux corbeaux. Ce qui ne devrait plus trop tarder, car c'est dans la nature des fiottes de sauter du bateau à la moindre voie d'eau.

A
vec la Colombie, puis la Chine, vous avez perdu la face par deux fois. Et je gage que ce n'est pas terminé, rendez-vous aux J.O. Votre superbe en a pris un sacré coup. Jusqu'en Europe, où un député vient de vous insulter, applaudi par la salle qui buvait du petit-lait.

V
ous voilà donc remisé au rang de griot à l'échelle de la planète. Peut-être même de clown. Et encore... Même le président d'une république bananière peut aujourd'hui se permettre de vous rire au nez. Avec la présidence Européenne, vous finirez de toucher le fond. Vous voilà affublé de la réputation d'un chevalier servant, bien incapable de relevé le premier gant qu'on lui jette à la tête. Triste situation en vérité. D'autant qu'il vous reste encore quatre années à tirer. Triste réalité disais-je, et pour vous, et pour la France, que vous prétendez servir alors que vous l'asservissez. Si la flamme olympique devait être portée comme vous portez les couleurs de ce pays, il y a belle lurette que les jeux n'existeraient plus. À tout vouloir tenir vous ne tenez plus rien. À commencer par vous-même. Ce qui est fort inquiétant pour le président d'une puissance nucléaire - même si elle fuite en cachette dans ses rivières - au risque d'empoisonner sa population.

Le pire du pire serait que vous finissiez par nous faire pitié.

Vous-vous fourvoyez à chaque minute qui passe, au point ou même un môme de l'école primaire peut se moquer de vous. Mieux, il en existe certains qui, à l'énoncé de votre nom, interrompent leurs parents en disant :

- Chuttttttt....C'est un gros mot.
 
Devenir un gros mot, était-ce là toute votre ambition ? Triste destinée en vérité. Et pour vous et pour ce pays. Vous-vous fourvoyez à chaque minute qui passe tel un enfant gâté, mal-aimé par sa maman. La terre entière se moque de vous et vous restez droit dans vos tongs, sans même vous rendre compte de l'ampleur des dégâts, et du grotesque de la situation. Si vous continuez ainsi, vous finirez comme ce président Français tombé d'un train en marche - en chemise de nuit - entre deux stations.

- Vous savez, ce fada que nous avons eu...

Car c'est ainsi que les Français vous désigneront en se remémorant votre passage à la tête du pays. Sans même se souvenir de votre nom, devenu un gros mot, que tous voudront oublier comme un mauvais rêve, voire un cauchemar.

À
moins que vous ne vous moquiez éperdument de la manière dont vous entrerez dans l'Histoire, il est encore temps de vous reprendre, Monsieur le Président. Dans le cas contraire, je vous fiche mon billet que l'on vous évoquera comme un accident, une passade, un monsieur ivre de lui-même, aveugle et niais. Bel héritage pour vos descendants qui raseront les murs pour échapper au ridicule, aux quolibets, au mépris de leurs contemporains.

- Il est de la famille de l'autre ?
- Alors il relève de la COTOREP...


Q
uant à ceux qui vous auront fait monter sur la table, pour exécuter la danse du ventre, ils auront tôt-fait de vous laisser choir, vous et les vôtres. Ce qui d'ailleurs a déjà commencé.

A
llez, Monsieur le Président, descendez de votre table de bistrot, elle tangue. Il n'y aura bientôt plus d'accordéon pour couvrir le bruit ridicule de votre chute. Quoi qu'il survienne, la France s'en sortira. Elle s'en est toujours sortie. Mais Vous ? Où irez-vous ?

Dans les poubelles de l'Histoire.

C
ar c'est là que vos amis vous balanceront dès que le vent aura tourné. Et ça ne saurait trop tarder au train où vont les choses. Allons Monsieur, réveillez-vous ! Si vous ne le faites pas pour vous-même, faites-le pour vos proches, et, accessoirement, pour le pays. À moins qu'il ne soit pour vous qu'un accessoire, une paille pour de l'héro Afghane, voir de la coc' Colombienne. Et vous pouvez bien vous en prendre à moi pour m'être ouvert à vous, sans détour. Cela m'importe peu. Ce qui m'importe, c'est ce pays et la manière dont il vire.

Monsieur le Président, si je puis me permettre, profitez de vos vacances, en août, pour prendre du recul, loin des cohortes de marquis qui vous entourent, tel un nuage de mouches folles. Venez vous fondre dans la foule, en toute simplicité, comme n'importe quel quidam. Ouvrez les yeux et les oreilles, arpentez les faubourgs, dormez à la belle étoile, marchez seul en forêt, au bord de la mer - RES-PI-REZ.

Sauf votre respect et en toute sincérité

Cordialement vôtre

 







Bernard-Alex Le Moullec 



Par berlex
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Mercredi 9 juillet 2008

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... cette loi se vérifie :
  
    Les forts en gueule
    sont souvent cocufiés.

VIVE LA FRANCE !
En corps 8 sur l'échelle des nations.

C'est au point ou même Haïti pourrait lui rire au nez.

Merci M. Sarkozy,
Merci l'UMP.


D'ici que l'ONU nous envoie des casques bleu pour nous en protéger....

Et pendant ce temps, KouKouche nénerf, le nanar de la diplomatie française (chien-chien à son pépère des milliardaires), lèche les semelles de l'ambassadeur de chine en remuant la queue pour passer à la télé - coûte que scout. Toujours prêt !

Et pendant ce temps...

La France tapine sur les trottoirs de la planète pour trois avions, une centrale nucléaire, quelques métros...






Dernière minute,

Le jour où la Bachelot, tel un éléphant rose, présente son plan anti drogue contre les jeunes, la Carla fait la promo de l'héro Talibane et de la cocaïne des FARC. Elle est pas belle la vie ?








Par berlex
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Vendredi 4 juillet 2008

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Avec son retour, drame à l'Elysée.





Et de voir nos politiques se lancer dans la chasse à courre, dans le but de détourner notre attention de leurs discours, courts, si courts. Sans doute y a t-il aussi le dessein de se voir associés à cette femme d'exception, dont le courage et la probité sont proportionnels à leur lâcheté et leur couardise. D'ici qu'ils se l'arrachent à la descente de l'avion, au point de la déchiqueter en mille morceaux, il n'y a pas loin.


Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Jeudi 26 juin 2008

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 Saint François Fillon
 des crevards...






Et voilà qu'il nous annonce à la télé, que jamais de sa vie il n'a travaillé, traitant de fainéants les Français, pour justifier la réouverture du marché aux esclaves. Un marché aux esclaves destiné à financer les protège-slips de la rouquine. Car ce n'est rien d'autre qu'un retour à l'esclavagisme dont il est question en arrière-plan - par pur sadisme. Faire souffrir gratuitement leurs semblables, les faire crever à petit feu, s'en délecter dans les salons, établir des listes, ouvrir des camps, y faire frire femmes et enfants... C'est là leur seul projet, leur seule raison de vivre : massacrer le plus de gens possible, en se réjouissant de leurs souffrances. Cela revient régulièrement, par cycles. Seuls les costumes et les insignes sont différents. Mais au fond, la méchanceté gratuite reste la même, tout aussi sordide, c'est là leur seul univers psychique.

Fossoyeur des retraites, des 35 heures, des gens qui se lèvent tôt, de la jeunesse, des enfants et des malades, notre petit marquis donne des leçons de courage, alors que jamais, oh grand jamais, il n'a manqué, ni même travaillé, vivant toute sa vie sur l'argent public, l'argent des autres, donc.

- Alors vous savez, la précarité, je connais. Dit-il, comme pour nous émouvoir sur lui-même.

Peut-on dès lors s'étonner de cette gamelle audimat ? Même un bouffon le laisse sur place en prime time. Bref, notre premier de la classe n'a pas fini de vouloir mater ce peuple irrévérencieux envers Sa Majesté, qui, comme son patron, n'aime qu'elle-même. Et après lui le déluge ! En janvier ? Décidément, la risée des générations passées et futures se conjugue au présent. Les historiens n'ont pas fini de se marrer en narrant cette période de l'Histoire que nous traversons. Même les enfants ont plus de conscience et de hauteur de vue que ces nains de jardin, se prenant pour de grands « z'hommes ».

Pour preuve :




À regarder absolument, pour se purifier de cette saleté ambiante, qui s'insinue un peu partout dès qu'ils ouvrent la bouche, remplissant tout l'espace d'une odeur nauséabonde, semblable à celle d'une pissotière en plein soleil.

P
oint d'inquiétude cher visiteur, le règne des malades mentaux touche à sa fin. Les dégénérés qui mènent la danse en ce moment tomberont bientôt comme des feuilles mortes. Nous assistons aux derniers soubresauts d'une bête immonde, en train de crever d'elle-même. Réjouissons-nous. Allumons des feux, sortons les tambours et les flûtes, dansons, dansons, fusillons-les de nos rires en chansons. Qu'il nous suffise de renoncer à leurs chimères pour que leur monde s'écroule. Renonce, c'est le levier le plus sûr pour qu'il bascule enfin dans le néant - une bonne fois pour toutes.



Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Vendredi 2 mai 2008




         



    QUI ?

      C'est le jeu des mille francs.






Le petit père des milliardaires voulait nous endormir avec sa séance de confession publique. Protestant ? Encore faut-il être sincère. A confesse, dans l’église cathodique, on ne la montre pas à l’antenne - sa sincérité. Ce n’est pas comme les fesses. Comme les fesses de Carla Burni, premier postérieur de France et d’Italie – sauce Berlusconi.


BREF !

Le petit pères des milliardaires et après moi le déluge n’a pas « con-vin-cul ». Autant dire qu’il s’est pris une gamelle, avec toutes ces casseroles qu’il traîne. Une gamelle qui n’a pas tardé à tinter dans le concert des sondages de clochers. Une gamelle, un gadin, une chute de  cheveux, où l’on voit la mèche de Saint François chuter elle  aussi sur le carrelage bruni. Bruni de haine pour la multitude qui n’a de place que sous la semelle de leurs godillots. Une seule politique : leur en faire baver le maximum au seul profit d’une clique percluse de sadiques.

Et pendant ce temps, le petit père des milliardaires avides se prend toujours pour plus balaise qu’Alexandre Le Grand en Afghanistan – (et qui sait ?) – en Perse sous peu.

Mais Darius est mort mon bon ami.

BREF !
La France est mal barrée.
 

Dehors, j’entends des cris qui s’élèvent dans le ciel où voltigent les hirondelles. C’est la récrée dans l’école d’à côté. Qu’ils en profitent. Le bonheur de vivre leur est compté. Les zinzins aux mannettes n’ont qu’un seul rêve : réduire en cendres cette planète, pour effacer toutes traces de leur médiocrité. Et parce qu’ils sont jaloux également que quelqu’un puisse vivre encore après eux.



Par berlex
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Mardi 22 avril 2008


   
    Politique de la terre  brûlée,
    STOP !




o
À ceux qui me visitent régulièrement,
pardonnez mon absence,
consécutive à ma présence en d'autres lieux :


Une expo dans mon atelier parisien.
(Cool, sympa, des rencontres et beaucoup de boulot).



Que s'est-il passer depuis ?  

À l'échelle nationale, c'est triste.
Triste comme un temps de chien à coucher dehors.


À l'international ?!
C'est la catastrophe.


Rien de changé donc,
le monde des hommes pressés va,
droit dans les chiottes,
ou l'attendent en embuscade Poutine et consort.




Quelle destinée que celle de cette espèce !  


Une espèce qui se prit à vouloir péter plus haut que son cul,
comme un coup de flingue en pleine tête.


V
oulant s'émanciper de ce qui la fait,
elle se fait dessus,
tel un vieillard sénile en fin de vie.




Reste-t-il un espoir ?


 
 J'en doute, si on considère ce fait majeur,
à savoir que la terre n'a jamais portée,(dans toute son histoire), un tel rassemblement en même temps de dégénérés au pouvoir. Et la tendance ne semble pas vouloir s'inverser. (Dixit Berlusconi en Italie).




Des dégénérés disais-je, qui rêvent au grand jour de transformer la planète en un univers concentrationnaire, livré aux sadiques. Des dégénérés, ivres d'eux-mêmes et qui n'ont rien trouvé d'autre que les talonnettes pour s'élever à la grandeur. Des fadas, prêts à toutes les saletés pour étancher leur soif de chao, de sang, de mort. Une secte de barjos consanguins est aux commendes de la planète, avec pour projet la mise à sac du monde et après moi le déluge.

Voilà pour la réalité retrouvée.

Espoir ?

Aller, un peu d'espoir dans ce monde de brutes épaisses.

S'il subsiste encore un espoir aujourd'hui, celui-ci réside dans le réveil puissant des jeunes générations, qui non seulement en ont le droit, mais qui ont également le devoir de faire barrage à ces enfants gâtés, gâteux, qui ne veulent rien laisser derrière eux : ni air, ni eau, ni homme...



Le temps est venu de renverser les tables de jeux du casino,
ou je ne donne pas cher de notre peau
.




Consommateur !!!

Qu'il n'est, pour commencer,
que de te dérober sous leurs pieds,
afin qu'ils versent dans le fossé.




Par berlex
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Mercredi 19 mars 2008

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Jouer l'humilité 
ce n'est pas l'humilité vraie.



o
Or, hier, dans la neige des hauts plateaux, vous jouiez l’humilité, comme un enfant lors d'un spectacle de fin d'année. D’ailleurs, le destin ne s’y est pas trompé, vous envoyant un signe sous la semelle qui vous fit glisser, comme on glisse sur une peau de banane. Car vous avez glissé. Jouer l’humilité, la mimer, avec moult manières, c’est à coup sûr s’exposer à une humiliation. C’est ainsi. Les livres les plus anciens en font mention.
 


Que font vos conseillés et communicants ?

N’ont-ils jamais vendus que des pizzas
et des poissons panés ?

Je vous le dis tout net, cela se voyait comme un nez au milieu de la figure, l’humilité d’hier n’était qu’une humilité de parade, qui ne trompe personne, même pas le gogo de service - ni même les bobos en service.

Et puis, l’humilité ne se décrète pas en claquant des doigts, comme ça, du jour au lendemain. Ce n’est pas une boniche aux ordres. Atteindre à l’humilité vraie nécessite un travail sur soi en profondeur. Y êtes-vous prêt ? L’humilité, c’est dans les tripes, le sang, les ouïes, le cœur, la viande. Elle traduit un état d’esprit.

Aller Monsieur, n’ayez pas peur de vous faire mal - faites marcher votre armée contre vous-même – car alors et alors seulement il vous sera donné d’atteindre à la grandeur qu’il vous manque, pour entrer peut-être un jour au Panthéon des grands chefs d’état. En dehors de cela, vous n’aurez été qu’un bourgmestre pour la France. Et ce serait bien dommageable :

Pour la France.

Cordialement vôtre

 

Par berlex
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