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Mardi 27 novembre 2007


Image : Jean-Marie Martin

 
A force d'invoquer Guy Môquet
en se moquant des gens,

une armée de Gavroches s'est levée.

Il fallait s'y attendre.

Et cela ne fait que commencer.


Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Jeudi 22 novembre 2007


    Artillerie lourde

    en

    banlieue



Titre le Monde dans son numéro daté du jeudi 22 novembre 2007.

_

________

Et de couiner de la situation qui s’aggrave à vitesse grand V.

____________

V !

V comme vipère,

au poing.

 

Pourtant ce n’est pas faute de les avoir prévenus nos z’élus. Mais ils s’en foutent éperdument dans leur grande majorité. Ils s’en foutent, comme de l’an quarante, trop occupés, la majeure partie du temps, à préserver leurs privilèges, et même, à les renforcer.



Qu’il n’est de voir nos députés et nos sénateurs, refusant de mettre un terme à leurs régimes spéciaux, très spéciaux, complices par leur silence des criquets, qui pendant ce temps s’affèrent à tout dévaster, sous l’œil attendri de l’hom’ni’petit-père de cette nouvelle race d’occupants.

 

Bravo !!!

Bravo pour cet immense dessein qu'on nous propose :

 

Fouler au pied la multitude à quelques uns, la fouler comme du raisin pour qu'elle pisse le sang, avant de recouvrir les gémissements des gens dans des fosses médiatiques creusées pour les réjouissances.

 

Ainsi va le pire au pas de l'oie, de la loi du marché à marche forcée - et peut importe après - nos dirigeants ne seront pas là pour le voir. C'est là l'esprit dominant - point finale.

Encore bravo !
Et vive l'Euro !!!

Oh !! Pardon.

On ne rote pas à table.


Il y a comme ça,

en l'espèce,

une espèce de sadisme propre à notre espèce

et qui la distingue à coup sur des animaux.


Et pendant ce temps :

 




    Dans les Wagons

    du désespoir,

    grappes d'enfants dégazés

    en partance pour le pressoir.

 


_____________

- En France, quatre vingt pour cent des jeunes détenus sont des prisonniers politique.

- De guerre, oui. De leur putain d'guéguerre économique.

 

Comment peut-on encore s’étonner
que parmi eux
certains Guy Môquet veuillent s’armer ?


 

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Mardi 20 novembre 2007




Une popularité fondée sur la haine du peuple
&
un profond mépris pour ceux qui souffrent,
(à commencer par les enfants)
est
une popularité de glace
qui s'effondre dès que la lumière se fait,
confrontée au feu du réel.




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Dimanche 18 novembre 2007

 
Photo J.M Martin

Et pendant ce temps deux millions d'enfants grelotent dans nos rues, désossés à petit feu par les crevards aux 15 Milliards de cadeaux fiscaux.

Et pendant ce temps, le bras droit de Favela Amara est condamné pour escroquerie à dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis.

Et pendant ce temps le fils Tapie ne paie pas le loyer de son HLM de luxe de Neuilly ?


Et pendant ce temps le pressentit un temps ministre de la jeunesse et du dopage glisse sur une peau d'embrouilles fiscales, j'en passe et des immeubles...


Et pendant ce temps, victime de graves violences 95 000 enfants vivent en grand danger, en France.


Et pendant ce temps Sarko-zyva à 200% pour les nantis, oubliant qu'au premier signe ils ne manqueront pas de le saigner à blanc en place publique.


La France,
comme ils le disent si bien,
avait elle vraiment besoin de
ça ?

D'une telle médiocrité.


Debout les gars, ou ils ne laisseront rien.



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Dimanche 4 novembre 2007

Photo J.M Martin


N'en jetez plus.

A peine Bernard Laporte prenait-il ses fonctions, que déjà le casino s'installait autour du secrétariat d'état à la jeunesse - une jeunesse proprement SDF - pour finir.

Et peut-être même,

pour en finir avec la jeunesse.

Là où l'on pouvait espérer voir s'ériger un véritable Ministère qui lui soit consacré, il ne subsiste que ruines. Six mois auront suffis. C'est dire en quelle estime sont tenues les forces vives de ce pays.

            Répression accentuée sur les mineurs

            Sélection par l'argent, de la maternelle aux études supérieures

            Précarisation des étudiants

            Rafles d'enfants sans papier...

Ce n'est nullement avec les soixante-huitars que le Président désir en finir, car il y a belle lurette qu'ils ont trahie. Cette invasion des cales du gouvernement, n'est que le dernier épisode d'une mauvaise série, jouée par des enfants gâtés qui se la jouent en gâchant tout.

Non, ce avec quoi le Président veut en finir, c'est avec cet état d'esprit propre à la jeunesse, qui, à un moment donné, se sent le droit de faire valoir haut et fort son devoir de désobéissance, particulièrement lorsqu'on lui marche dessus sans vergogne, gratuitement, avec cynisme et méchanceté.



Casser, casser, casser, tout saccager, vider les caisses, ne rien laisser, voilà tout leur projet. Et tant pis pour ceux qui viendront après, ils n’auront qu’à se démerder avec le chaos et la destruction qui leur sera laissé. Et l’on comprend qu’une mère veuille s’éloigner d’un épicentre qui a perdu le contact avec la réalité, et même, son humanité. Or, l’humain reste à faire, c’est le chantier  prioritaire de l’humanité. En dehors de ça, je ne vois que du charabia à la noix.


Décidément, plus que jamais, vous êtes seul petits frères

 


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Vendredi 26 octobre 2007





J'ai voulu, avec un ami, déposer en tant que marque à l'INPI (Institut Nationale de la Protection Industrielle) l'expression: Racaille ta mère. Elle devait faire l'objet du titre d'un livre, paru pour finir sous l'intitulé : Les raisons de la colère (déjà cité plus haut). Pour en revenir au signe ou sigle proposé à l'INPI, il fût proprement :

Censuré !

Censuré en ces termes :

DECISION


CONSIDERANT que "ne peut être adopté une marque ou élément de marque un signe contraire à l’ordre public ou aux bonnes mœurs, ou dont l’utilisation est légalement interdit."

Qu'appliqué à des produits et services, le signe déposé "Racaille ta mère" est contraire à l'ordre public et aux bonnes moeurs en faisant un usage commercial d'un slogan constitué de termes injurieux.

Considérant en conséquence , que le signe Racaille ta mère est contraire à l'ordre public et aux bonnes moeurs et ne saurait dès lors être adopté comme marque pour désigner des produits et services.

TOUT EST DIT.

 Document complet en cliquant ici


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Lundi 1 octobre 2007



Image J.M Martin


U
n patron de casinos,

pour un secrétariat d’état croupion en vacance,

perdu au beau milieu d’un ministère four tout aux allures de poupée gigogne.

Voilà donc toute la politique de la jeunesse de ce nouveau gouvernement !

Tout un symbole qui en dit long.


Image J.M Martin


Délit de fuite,

trafic de drogue…

Il est vrai que nos gouvernants en connaissent un rayon

sur les déviances de la jeunesse en dérive.

Alors ils édictent - par expérience.

Et ce qu’ils n’auront pas su éviter dans leur propre famille,

pour sûr c’est sûr,

ils sauront l’éviter pour la France toute entière,

à coup de bâtons

et toujours plus de mômes en prison.

Ça fait peur.


Image J.M Martin


En attendant, 150 000 jeunes supplémentaires, comme chaque année, se sont retrouvés, à la rentrée, éjectés du système scolaire sans que rien ne leur soit proposé. Et de s’étonner ensuite de voir ces bandes venues se mesurer en centre ville.


C’est vraiment se foutre du monde !

 

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Vendredi 15 juin 2007



@

Il était une fois, un type qui s’était mis dans la tête de lancer un appel, à propos de la jeunesse en général et de la jeunesse des quartiers en particulier.

 
Un appel…


Comme le piaillement d’un poussin perdu
au beau milieu d’un vol de corneilles.

 

Un appel,

lancé à des personnalités telles que :

 

Zidane, Thuram, Noah, D'jamel, Diam's, Rost...


Pour assurer une médiation entre la jeunesse et les pouvoirs publics, dans le but de faciliter la conclusion d’une sorte d’armistice autour d’un projet :


La mise en chantier d’une véritable

politique de la jeunesse en activité,

et d’un plan « Marshall »

pour les mômes en difficulté.

 

A cet appel s’ajoutait celui lancé

   

    Au Président de la République et son épouse...

    Aux présidents des régions

    A 480 maires ayant en charge des ZUS (zones urbaines sensibles)

    Aux 577 députés nouvellement élus

    Aux nouveaux ministres concernés

  

A cette occasion furent adressés à chacun et à chacune un exemplaire de : Les Raisons de la colère (Pour une politique globale de la jeunesse), publié aux éditions le cherche-midi, accompagné, en substance, de ces mots écrits en page de garde :


Présidentielles, législatives...
Et après ?

Quel avenir pour les jeunes des quartiers ?

Il faut faire quelque chose.
ça urge !

Peuvent-ils compter sur vous ?


Réponses ?

Elles seront bientôt publiées sur ce blog.

En attendant, place aux réalités.


Bernard-Alex

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Dimanche 10 juin 2007



 

Objectif
 
 F
aire que la jeunesse soit placée au rang des grandes causes nationales, en lui donnant ou lui redonnant une place centrale dans notre société. Ni eugénisme, ni angélisme, il s'agit surtout aujourd'hui de parier sur l'avenir. La raison et le bon sens sont ici convoqués.


Comment ?

 En invitant les politiques à inscrire ce sujet hors des débats de politique partisane ; et en les incitant à s'accorder sur un plan qui vise la durée, par delà les alternances. Quinze ans pour commencer, par tranche de cinq ans. Un plan qui s'alimente des expériences déjà réalisées, qui intègre des actions en cours, qui suscitent de nouveaux projets. Un plan sans cesse régénéré par ce qui surgit du réel et qui tient compte de l'avis de ceux à qui il est destiné.


Pour
  • la mise en valeur des potentiels de la jeunesse,
  • son épanouissement,
  • son excellence,
  • sa réussite.

Qu'il s'agisse
  • de la jeunesse en général qui désire agir, créer, travailler, entreprendre, mais trop souvent confrontée à des obstacles insurmontables qui découragent l'initiative.

Ou qu'il s'agisse
  • de la jeunesse laissée pour compte, en situation d'échec, en voie de marginalisation, ou déjà marginalisée, dans les villes, les cités, les campagnes.

Quatres piliers

Un super Ministère de la jeunesse en marche
.
Un Ministre d'état
.
Un dispositif global pour la jeunesse en général
.
Un plan Marshall pour les jeunes en difficulté



Cette contribution veut être une base de réflexion, un point de départ, une plate-forme qui demande à être discutée, amendée, enrichie, complétée... L'essentiel étant qu'il se passe enfin quelque chose de sérieux au niveau de la jeunesses, dès la nouvelle mandature.



Contre.poids
La bonne mesure -


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Mardi 3 avril 2007




    C
e super Ministère de la Jeunesse, avec son Ministre d'État, est doté des pleins pouvoir et des moyens nécessaires à la mise en oeuvre d'un dispositif global pour tous les jeunes en général, et d'un « Plan Marshall » pour les jeunes en difficulté.

    Ce super ministère traite de l'ensemble des aspects concernant la vie des jeunes : le social, la santé, le logement, la subsistance, l'éducation, la formation, la culture, la communication, le sport, les loisirs, la libre activité, l'insertion économique... Ceci pour rompre avec la jungle administrative.

Rompre avec la jungle administrative ce n'est pas rompre avec l'administration, c'est la rendre plus efficace, plus humaine, indispensable ; c'est la rendre à elle même et donc à sa destination fondamentale : Le service public. C'est lui rendre ses lettres de noblesse et ce qui va avec : la considération.

    Pour les jeunes en grande difficulté, ce ministère organise une étroite collaboration avec l'éducation nationale, les acteurs de la prévention et de la réinsertion, la police, la justice, la pénitentiaire... De manière à construire des réponses individualisées, cohérentes, qui s'inscrivent dans la durée.




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