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Lundi 2 avril 2007





    Chargé d'orchestrer le dispositif global, de fédérer la société civile et les forces économiques ; d'enthousiasmer et de redynamiser les acteurs de terrain, de manière à ce qu'ils travaillent ensemble, dans le même sens, pour plus de souplesse et d'efficacité.

   Un Ministre clair et limpide quant à son engagement au service de la jeunesse, sans exclusive. Une jeunesse comprise comme une richesse aussi importante que l?eau, pleine de vitalité et de promesses d?avenir, pour peu que les adultes jouent pleinement leur rôle à ses côtés.

  Un Ministre passionné par son sujet, sans idéologie particulière dans son approche du problème, compris dans toute ses dimensions.

   Un Ministre concret, pragmatique, ouvert, volontaire, dynamique, ferme sur les principes et sur l'éthique. Un ministre capable par conséquent d'aller sans crainte au contact de la jeunesse, comme un général au milieu de ses troupes, prêt pour la bataille de Libération :

  • Libérer l'éducation, la formation, la connaissance

  • Libérer l'accès à l'information, à la culture, aux nouvelles technologies

  • Libérer l'activité des jeunes, la créativité, l'imagination, l'emploi, l'esprit d'entreprise 

  • Libérer les solidarités générationnelles, intergénérationnelles, interculturelles Et surtout,

  • Libérer l'accès à une vie digne, avec des réponses en temps réel pour tout ce qui concerne les problèmes vitaux

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Dimanche 1 avril 2007





Ouvert et interactif

  Ce dispositif est doté de son poste de commandement au niveau du ministère de la jeunesse, sous la forme d'une délégation interministérielle, réunissant des fonctionnaires, experts... pour l'ingénierie, la mise en œuvre et le suivi du dispositif national.

Ce « Poste de commandement »

Dispose

De ses représentations départementales dotées des pouvoirs nécessaires à l'harmonisation de l'action des services de l'état concernés par le dispositif global.

Crée

Une école nationale d'élite des nouveaux acteurs de l'action économique et sociale, culturelle et interculturelle, fondée sur les trois piliers du développement durable :

  • Économique
  • Social
  • Écologique
  •  
  •  

  • Suscite et s'appuie

    • Sur des comités de pilotage constitués à l'échelle régionale par des représentants de l'état, des régions, des collectivités territoriales, pour l'ingénierie, la mise en œuvre et le suivi des stratégies, qu'elles soient nationale, régionales, ou territoriales.

    Met en place,
    en partenariat avec les têtes de réseaux


    Au niveau des acteurs de terrain

    • Un guichet unique qui facilite le financement, la mise à disposition de moyens matériels, la mise en réseau, la communication, la formation, la documentation, la capitalisation des expériences.

Au niveau des jeunes

  • Un autre guichet unique qui trouve son expression dans un réseau national de plates-formes pour la réussite des jeunes. Elles sont placées sous la responsabilité des comités de pilotages régionaux. Ces plates-formes réunissent l'ensemble des réponses pouvant concourir au succès des jeunes ; qu'il s'agisse d'informer, de former, de faciliter, d'encourager l'initiative ; ou qu'il s'agisse de favoriser l'accès à des outil, matériels, locaux et financements. Véritable écloserie de projets où la valeur première prise en compte est le désir de faire quelque chose.

  • Une allocation permanente de la pleine activité pour les jeunes (de 16 à 26 ans) qui s'activent, calculée en fonction de l'âge, de la situation, de l?investissement personnelle et du mérite.

  • La suppression de toutes charges sociales relatives à l'emploi des jeunes de moins de 26 ans, en tenant compte de leur degré de qualification.

  • Une instance nationale de la jeunesse placée sous le signe de la responsabilisation. Elle est dotée des moyens nécessaires pour organiser une réflexion, élaborer des propositions, se faire entendre des décideurs. Elle est donc capable de participer véritablement aux décisions qui engagent son présent et notre avenir.

  • Un service civique national, d'application et d'implication régionale, dévolu entièrement à la qualité de la vie dans la Cité, aux grandes causes humaines et à la protection de l'environnement.

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Samedi 31 mars 2007




Pour les plus jeunes


  Mise en place d'un organisme paritaire décentralisé réunissant : état, régions, collectivités territoriales, entreprises privées, fondations... pour l'ingénierie, le financement et le pilotage d'un dispositif éducatif novateur, dynamique, au service de la réussite des plus jeunes qui éprouvent des difficultés à l'école, au collège, au lycée et dans la vie en général, quelque soit leur origine sociale.

Il s'agit de créer

 Un réseau d'établissements éducatifs complémentaires, interactifs, de proximité, complétés si nécessaire par des internats qui prennent en charge les plus jeunes dans leur globalité, et qui développent une pédagogie de projets en action.

Pour les plus âgés

  D
es Plates-formes pour l'emploi, véritables sas entre l'école et la vie active, au plus prêt des quartiers difficiles. Elles sont le résultat d'une union, au travers des têtes de réseaux, union des forces et des moyens de l'état, des régions, des collectivités locales, territoriales et du secteur privé dans ses différents aspects.


É
coles pratique de la vie en action, de la solidarité, de la citoyenneté et de l'imagin'action, elles développent des pédagogies innovantes qui visent au professionnalisme. Elles sont ouvertes sur l'extérieur et en prise avec leur environnement.


C
es Plates-formes doivent jouer un rôle de catalyseur des différents acteurs de terrain, à qui elles peuvent fournir une infrastructure, des outils, une expertise, pour mieux répondre, en temps réel et au cas par cas, aux difficultés rencontrées par les jeunes demandeurs.


E
lles ne remplacent pas ce qui existe déjà mais permettent d'assurer la médiation partout et à chaque fois que cela est possible. Ce maillon doit jouer aussi comme révélateur des dysfonctionnements à l'usage des décideurs.


U
ne plate-forme de médiation pour l'emploi est l'expression sur le terrain d'une stratégie globale. Elle couvre plusieurs quartiers de plusieurs communes, s'inscrit résolument dans les politiques de la ville et participe à la reconquête de l'espace public.

Une plate-forme est à la fois

  • Centre psychosocial et familial voué à la résolution de problèmes vitaux

  • École de la citoyenneté et de la solidarité

  • Centre d'orientation, de pré-qualification et d'insertion
 
  • Centre culturel, école de la médiation

  • Écloserie/pépinière d'activités, dans une perspective d'essaimage.


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Vendredi 30 mars 2007





Utopie ?

  Un dispositif et un plan Marshall pour la jeunesse inscrits dans un contexte économique régi par un nouvel état d'esprit, qui n'oppose plus les gens mais qui les associe, pour un nouveau projet de société plus juste, équitable, qui ne lèse personne pour un monde qui vise la pleine activité pour chacun, au plus grand bénéfice de tous. A chacun ses capacités !

  Du RMiste au salarié, Étant entendu que le salarié est en première ligne d'une guerre qui ne dit pas son nom, que les chômeurs sont à l'arrière-garde prêts à remonter au front - la jeunesse constituant la réserve. Quant aux Rmiste, aux retraités et aux inactifs en général, ils sont appelés à venir constituer la protection civile, chargée de la qualité de la vie dans la Cité et donc, du moral des troupes. Les allocations de cette protection civiles étant calculées en fonction de la situation et l'investissement personnel au service de la collectivité. Le tout s'inscrivant dans une logique dynamique du don et du contre don, avec des droits, des devoirs et des obligations.

C'est d'une société d'individualités solidaires
dont nous avons besoin.

  Qu'un seul groupe de cellules se prenne à devenir individualiste et le corps tout entier se retrouve avec le cancer. Il en va de même avec le corps social.


  Pour conclure Pourquoi ne pas ajouter à cette contribution quelques idées de mesures pouvant concourir à la réussite de cette politique globale pour la jeunesse, mesures déjà proposées en 1995 par un candidat symbolique aux présidentielles présenté par contre.poids :

  • N'octroyer les marchés publics qu'aux entreprises qui font la preuve qu'elles consacrent une part de leurs bénéfices à la lutte contre le chômage, contre l'exclusion et pour l'amélioration de la qualité de la vie, là où elles sont installées.
  • Réserver une part des marchés publics aux entreprises d'insertions et aux chômeurs qui créent leur emploi. - Inciter les collectivités locales et territoriales à mettre 15% du patrimoine immobilier commercial, qu'elles détiennent au travers des sociétés d'économie mixte, au service de ceux et celles qui créent leur emploi, ou qui travaillent dans l'intérêt général.
  • Libérer l'emploi, l'activité, en calculant les charges sociales des petites entreprises, des commerçants, des artisans, des travailleurs individuels... en fonction de leur importance, de leur chiffre d'affaire mensuel, avec réajustement en fin d'année, sur la base des profits réalisés. (de 0 à 40 % maximum)
  • Exonérer de charges sociales pendant 3 ans ceux qui ont le courage de créer leur emploi, et sur 3 ans pour leurs trois premiers salariés.
  • Installer dans toute la France des boutiques de l'emploi individuel pour accompagner toutes celles et ceux qui font l'effort de s'engager dans cette voie. Véritables écoles pratiques de conduite d'activités économiques en milieu protégé, permettent le droit à l'erreur, le temps d'atteindre à la maturité nécessaire pour s'élancer seul sur les réseaux routiers à grande vitesse du marché.
  • Mettre en place dans toute les régions des banques d'outils et de matériels à prix modique pour ceux qui entreprennent de créer leur emploi.
  • Doter de fonds propres les chômeurs et les jeunes qui créent leur activité économique. Entre 10 et 20 KE.
  • Créer une agence nationale, ou observatoire prospectif permanent, sur les nouveaux métiers des années 2000, qu'il s'agisse de les repérer ou de les inventer.

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Jeudi 29 mars 2007





En France,


95 000 enfants maltraités.

2 millions d’enfants vivant sous le seuil de pauvreté.

Plus de 100 000 jeunes, de seize ans et moins, éjectés chaque année par l’éducation nationale, la tête désossée.

100 000 autres sur le carreau, sortant de l’université sans diplôme.

Le suicide ! Première cause de mortalité chez les jeunes après la route…


  Est-il nécessaire de compléter ce catalogue, malheureusement non exhaustif, en reparlant de ces enfants brûlés vifs durant l’été 2005, de ces gosses asphyxiés, décimés dans des incendies de taudis. Drame suivi, après les lances à incendies, de la kärchérisation des survivants par le truchement d’expulsions ignobles. Vengeance grotesque, gratuite, décrétée par des individus de peu, qui n’ont jamais manqué de rien, sauf peut-être de cœur et d’esprit.


Où va-t-on ?

  Je n’aspire qu’à la tranquillité. Mais comment pourrais-je m’empêcher de revenir ? Comment pourrais-je m’interdire de l’ouvrir lorsque je regarde ce chantier ?! Comment ?! Comment parvenir à la tranquillité tranquille lorsque mes yeux se posent sur ce monde en délire ? Sur ce cirque ! Ce monde, où des dirigeants en sont arrivés à vouloir ficher les enfants dés la maternelle. Et pourquoi ne pas leur tatouer un numéro sur le front pendant que nous y sommes ? Sans compter le langage qui ne laisse rien augurer de bon. D’abord sauvageon, puis racaille, lentement, mais surement, un glissement s’opère. Il finira par justifier que l’on prenne une arme pour descendre des jeunes gens à la peau noire ou basanée, ces graines de terroristes en germination.  Et de racaille à terroriste, il n’y a plus à présent que l’épaisseur d’une feuille de joint.


Debout là-dedans !

Avant que ne surviennent

des évènements que nous regretterons tous !


  Mais peut-être avons-nous déjà atteint le pire, c’est-à-dire, le point de non-retour. Et le point de non-retour, c’est le pire. Car une fois qu’il est franchi, c’est inéluctable - il arrive – le mal en pis rapplique. Et le pire n’est rien à côté du pire que l’on voit venir sans plus pouvoir n’y rien faire, à part frémir.


Halte au pire !

En sortir…

Le plus vite possible.


 Il est temps de se réveiller. Il n’est plus temps de tergiverser, si de ce point de non-retour nous voulons nous éloigner. Il est temps de secouer les autistes qui nous dirigent. Il est passé le temps de se lamenter, le temps de se mordre les dents à en pleurer. Réveillons-nous avant de nous réveiller en plein mauvais réveillon. Avant d’être la dinde et les marrons, au festin du désespoir qu’ils nous trafiquent en catimini. 



Pour preuve !

 

  2005 : la banlieue s’embrase autour d’un bucher à haute tension kilowatheure. Deux adolescents crament comme des saucisses, sur la barbecue d’une République qui se fout de sa jeunesse, comme on se fout de son premier slip. Violences, émeutes, tâche d’huile sur le pays, comme une tache de naissance au milieu du drapeau - berné. Couvre-feu, mesures d’urgence, dans l’urgence, pas plus loin que le bout de leur nez. L’incurie de nos gouvernants occupés à dépouiller la France, comme des voyous, ne fait plus aucun doute. L’incurie de nos gouvernants est une constante, consternante, un phénomène de ce temps. Et de prendre un air grave, pour se donner une contenance qui ne trompe personne. Et de se donner cet air grave à l’œil vitreux, celui des coupables pris la main dans l’sac en niant l’évidence. Et la main dans l’sac en l’occurrence, c’est la mise à sac de la France. Ce qui est sans commune mesure avec les quelques dégradations d’une poignée d’insurgés, qui n’en peuvent plus d’être asphyxiés à petit feu dans des quartiers taudis. Ces insurgés, pas plus haut que trois pommes, pour qui sont déterrées de vieilles lois, qui, comme autant de couteaux rouillés, finiront bien par propager au corps tout entier ce tétanos qui ronge,ui ronge, qui ronge... q


Violences urbaines

contre brutalités hautaines

face aux médias étrangers

qui se gaussent

de ces gosses

capables à quelques uns

de faire trembler la France

sur son socle de papier.

 

 Allons messieurs, un peu de bon sens, assez de poudre aux yeux. Sus à l’état d’esprit vicieux, vicié, visqueux, qui dégouline de vos idées creuses jusque sur nos lacets.

O

La stupidité !

O

 Voilà le maître mot de ce temps et par extension des politiques absurdes menées par les uns et par les autres, au mépris de la population. Stupidité des politiques qui se succèdent aux commandes. Stupidité des hauts fonctionnaires enracinés comme du chiendent dans l’ombre des premiers. Stupidité de ces policiers racistes, qui ne cessent de mettre de l’huile sur le feu, sous l’œil désabusé de leurs collègues, condamnés au silence. Stupidité des médias évidemment, qui ne voient dans tout ça que des cadavres à se mettre sous la dent. Stupidité de la population à 73% contre les incendies de voitures, et à 0% pour ces millions d’enfants sous nos cieux égorgés dans leur têtes, sur l’autel de la consommation. Stupidité des jeunes par contamination, brûlant des gens et des écoles au lieu de s'en prendre aux banques et aux symboles de l’argent.

0

  Et pendant ce temps, le schmilblick avance sur sa lancée, jusqu’à ce qu’un jour tout se termine au fusil, au cours d’une mêlée générale qui ne laissera rien debout. Quant à ceux qui se croient à l’abri, derrière d’obscures privilèges, qu’ils se dépêchent d’en profiter, car il n’est que d’attendre encore un peu pour que la chasse soit ouverte. Et au train où vont les choses, ce ne sont plus quelques entreprises qu’il leur faudra pleurer, mais les trésors accumulés pour eux tout seuls, au détriment du plus grand nombre. Et dire que tout n’est qu’une question d’état d’esprit. Aucun problème n’est insoluble. Mais si l’esprit de travers applique la bonne mesure, tout ira de travers, dans la démesure, pour le plus grand bonheur des extrémistes.

0

D’ailleurs, la force obscure reprend du poil de la bête.

Surtout,

ne pas l’évoquer,

ça porte malheur.

C’est ainsi que l’élite autoproclamée,

cette élite délitée,

alitée

- superstitieuses -

 

évite le sujet,

gagnée par la maladie des moutons :


la tremblante.


Il semble plus facile de courir en Bosnie et en Somalie, plutôt que de courir dans nos banlieues, à la rescousse des miséreux. Faudra-il attendre que des images de guerre civile, vues à la télé, sautent dans nos salons, nos cuisines, nos chambres à coucher ou nos jardins potagers, pour que nous réagissions ? Pour que l’on s’y intéresse vraiment et que l’on prenne enfin à bras le corps certains sujet brûlants ? En dehors de cela, carnage, boucherie générale. Tu exagères me diront certains. Qu’il n’est que de vous citer ces propos, parmi d’autres, recueillis tout dernièrement dans l’une de ces caves interdites, enfouies sous les pelletées de l’insouciance, de l’inconsistance et de l’incompétence de nos gouvernants.

 

- Tu sais, Alex, en ce moment il y a des grenades en vente sous le manteau, pour cent Euros. Des machins gros comme ça. Dis-toi que le jour où l’une d’elles sera lancée sur la police, pour une raison ou pour une autre, alors ce sera le signal.

 

 Il y a quinze ans j’osais interpeller la classe politique pour avertir de ce qui risquait bien de survenir.


- Tu forces le trait, me disait-on.

 

 Aujourd’hui, je vous le dis, les émeutes de 2005 ne sont rien à côté de ce qui vient si rien de sérieux n’est entrepris dés la prochaine mandature. Quant à la jeunesse en générale…



   2006 : le torchon brûle ! Après le CIP voilà venu le temps du CPE, ressenti comme une nouvelle provocation anti-jeune. Pendant plusieurs semaines les manifestations se succèdent, jusqu’à ce que le gouvernement recule, après avoir mangé le chapeau de son mépris. Résultat, 84% des jeunes aujourd’hui se défient de la classe politique. C’est le résultat d’une étude publiée dernièrement par la Fondation de France :

 

« Les trois pouvoirs traditionnels que sont le politique, les entreprises et les médias, sont massivement mis à mal par les jeunes… Le sentiment d’un pouvoir politique qui n’apporte rien et qui est régi par son intérêt personnel est largement partagé… La légitimité des représentants de la démocratie représentative est largement remise en cause et discréditée… Ce qui est reproché au personnel politique c’est son manque d’intégrité, la mise en avant de ses intérêts personnels et son manque de connaissance de la vie quotidienne… »


Que disent-ils en substance ces jeunes ?

De classe du devoir, la classe politique est devenue zone de non droit, où la sagesse, la probité, le respect, la vertu, la gloire, la rectitude, le courage, le sens du devoir sont des valeurs ringardisées. Une zone où la vanité, le chacun pour soi, la veulerie, le mensonge, les coups bas, le vol, l’usurpation, la spoliation, l’absence d’honneur, de conscience, font force de loi.

Car au-delà des discours,

c’est ça !

Il y a des coups de kärcher qui se perdent !

Mais pas tellement là où on le croit.

Le temps n’est plus bien loin où l’humanité, sous la houlette de ces gens-là, sera semblable à ces corbeaux et ces mouettes, se battant sur nos décharges pour un sac plastique renfermant des capotes usagées, des couches-culottes et des serviettes hygiéniques.

 

À quoi bon tous nos gadgets

si c’est au prix de nous suicider avec ?

 

Réponse de nos dirigeants : le silence, d’un revers de manche.

 

  C’est ainsi que nous nous acheminons gentiment vers un conflit de génération qui n’aura rien à voir avec celui de Mai 68. Dans une certaine mesure, nous vivons déjà les prémices de ce conflit, asymétrique. Et nous savons où cela conduit. Dans les villes et les campagnes montent la haine et le désir d’en découdre, même parmi la jeunesse réputée dorée. La haine et le dégoût, vous dis-je. Le plus rageant dans cette affaire, c’est de voir tout ce gâchis, alors même que nous pourrions éviter le pire - et cela reste possible - mais pour combien de temps encore ? Dans un monde de plus en plus dangereux, avons-nous vraiment besoin de créer artificiellement un front intérieur qui nous opposerait à nos propres enfants ? L’heure est grave mais non encore catastrophique. N’est-il pas temps de considérer - et de s’organiser autour de cette idée - qu’il existe une promesse dans chaque enfant qui naît, quelle que soit la catégorie sociale dont il est issu ? Il est du devoir d’une collectivité humaine, civilisée, adulte, qui se respecte, de faire briller ces promesses, ou du moins, de donner à sa jeunesse les moyens de les faire briller elle-même. Il n’y a aucune idéologie dans les mains du chirurgien qui opère à cœur ouvert. Or il s’agit ici d’opérer au cœur même de la société. Là où elle devrait placer tous ses espoirs. Ce n’est pas tant de moyens supplémentaires dont nous avons le plus besoin pour éviter la catastrophe, mais d’une volonté vraie, d’un nouvel état d’esprit, clairvoyant, plein de bon sens et de courage.

 

 

Nous avons surtout besoin d’un Président capable de nous proposer un grand but, sans rougir, un grand but qui nous hisse à une vision élargie du monde, une vision plus haute et plus profonde. Proposer un grand but c’est faire converger d’elles-mêmes toutes les forces disponibles en un point donné, afin d’obtenir un résultat important, déterminant, pour le plus grand bénéfice de tous.

 

Un but enthousiasmant !

Qui confère à l’effort commun toute sa signification.

 

 Si par chance les urnes nous donnaient pour Président de la République une femme ou un homme doué(e) de cet état d’esprit, capable de s’entourer de personnes reconnues pour leur excellence, leur probité, leur capacité à se dépasser, et donc, à dépasser les clivages anciens et les querelles politiciennes sans fin, alors tout deviendrait possible. Et dans le champ des nouveaux possibles, un plan ambitieux pour la jeunesse pourrait être alors envisagé, où les moyens mis en œuvre ne seraient plus considérés comme des dépenses à perte, mais comme un investissement, un pari sur l’avenir.

Bernard-Alex

Par bernard-Alex - Publié dans : contre.poids
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Mardi 6 mars 2007

Les commentaires et annotations suivront.



Suite et fin ?













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Mardi 6 février 2007

Les commentaires et annotations suivront.


Sur 577 députés 32 réponses.
Si les jeunes ne sont pas sortis de l'auberge
que dire des quartiers

Photo J.M Martin






































































Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Dimanche 4 février 2007


Sur 480 maires 31 ont répondu,
ça ne fait pas bezef tout de même































Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Dimanche 4 février 2007


Les commentaires et annotations suivront.



Sur 480 maires concernés directement
par les ZUS (Zones Urbaines Sensibles)
31 seulement ont répondus.

Photo J.M Martin




























Par berlex - Publié dans : contre.poids
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Samedi 3 février 2007


Les commentaires et annotations suivront.


7 réponses sur 20 envois
Ce n'est pas gagné d'avance


























La Présidence de la République
    Le gouvernement
    480 Maires
         
16 réponses en juin
          15 entre juillet et septembre
    577 députés
          28 réponses en juin juillet     
         
4 réponses en aout septembre



Par berlex - Publié dans : contre.poids
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